jeudi 8 mai 2014

La magie du plateau de l'Aubrac



Absorbée par le spectacle qui autour de moi prenait des couleurs, je ne réfléchissais pas. Bercée par le rythme de nos pas et le balancement de nos bras, je ne pensais pas...

Je tournai sur moi-même, pour tout voir, tout boire, trois cent soixante degrés.
Je n’ai pas de mots pour décrire la beauté.






Un gué pour franchir un petit ruisseau puis le chemin s’élargissait de nouveau, autour de nos pieds comme autour
de nos yeux : l’horizon s’arrondissait de mamelons ourlés de murets de pierre, de pâtures à perte de vue, patchworks de verts tendres et drus. Nous cheminions sur une pente très douce...





Nous avons enjambé une clôture pour nous installer dans l’herbe grasse d’une pâture contre de gros blocs de granit, une poignée de dés mal dégrossis abandonnés là il y a des millénaires par la négligence d’un glacier voyageur.




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